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Vacances d’été : tendances par pays |
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Vacances d’été : tendances par pays jeudi 8 juillet 2010 10:13
D’après GFK, bureau d’études international, 6 personnes sur 10 prendront des congés cet été. Mais les comportements diffèrent selon le pays d’appartenance de ces vacanciers
En 2010, 60 % de personnes partiront en vacances d’été, d’après une enquête réalisée dans 16 pays par GFK pour le Wall Street Journal. Les deux tiers de ces personnes resteront dans leur propre pays. Cette tendance vaut d’ailleurs surtout pour les personnes habitant dans le sud de l’Europe, puisque 70 % de Portugais, d’Espagnols et d’Italiens resteront dans leur pays, tout comme 60 % de Français. 20 % seulement des Américains ont programmé de voyager hors des États-Unis.
Concernant la durée des vacances, un tiers des voyageurs part deux semaines par an. Une personne sur 5 prend entre trois et quatre semaines de vacances par an. Les Britanniques, les Néerlandais et les Belges sont sur représentés dans ce groupe.
Les Européens du Nord sont les plus dépensiers
Question budget, les habitants de l’Europe du Nord (Suédois, Néerlandais, Belges) sont les plus dépensiers avec des budgets qui doublent par rapport à la moyenne (1 000 euros par personne pour 30 % des personnes interrogées).
Enfin, les comportements en vacances révèlent des grandes différences dans les populations de voyageurs. En effet, si 50 % des voyageurs, notamment les Allemands, préfèrent le farniente, les Américains préfèrent, à 90 %, bouger et voyager.
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Prime tva : quelques exemples pratiques |
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Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie
AFFAIRES SOCIALES & FORMATION PROFESSIONNELLE
Date : 28/06/10
N° Affaires sociales : 24.10
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BREVE SOCIALE
Prime tva : quelques exemples pratiques
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A l’approche du mois de juillet, date de versement de la prime TVA pour les salariés des établissements permanents, et à la demande de plusieurs syndicats départementaux, nous avons jugé utile de vous communiquer quelques exemples de calcul.
En effet, rappelons que tout salarié permanent percevra au mois de juillet une prime TVA calculée selon les modalités définies par l’article 5 de l’avenant n° 6 du 15/12/09.
Cette prime est versée sous réserve que les salariés remplissent deux conditions cumulatives :
- avoir un an d’ancienneté à la date de versement de la prime ;
- et être présent dans l’entreprise le jour du versement de la prime.
Afin de guider vos adhérents dans leur propre calcul de la prime TVA, vous trouverez ci-dessous différents exemples correspondant à chaque type d’activité de l’entreprise : restaurants, hôtels avec restaurants et autres entreprises.
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EXEMPLES
Données :
Cas d’un salarié travaillant 169 heures, classé au niveau I – échelon 1 et qui perçoit un salaire de base mensuelle de 1 507,48 € (8,92 € x 169 h), soit un salaire de base annuelle de : 1 507,48 € x 12 mois = 18 089,76 €
La prime est égale à 2 % du salaire de base annuelle, soit : 18 089,76 € x 2 % = 361,80 €.
1ère hypothèse : le salarié travaille dans un restaurant
Il bénéficie de 100 % de la prime, sachant que celle-ci est plafonnée à 500 €.
Dans cette hypothèse, le montant de la prime est donc égal à 361,80 €.
Ce montant étant inférieur au plafond de 500 €, l’employeur versera au salarié, au mois de juillet, une prime d’un montant de 361,80 €.
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2ème hypothèse : le salarié travaille dans un hôtel-restaurant
Il bénéficie de 50 % de la prime, sachant que celle-ci est plafonnée à 250 €.
Le montant de la prime est égal à : 361,80 € x 50 % = 180,90 €.
Le montant de la prime ainsi obtenu étant inférieur au plafond de 250 €, l’employeur versera au salarié, au mois de juillet, une prime de 180,90 €.
3ème hypothèse : le salarié travaille dans une autre entreprise (hôtel, par exemple)
Il bénéficie de 25 % de la prime, sachant que celle-ci est plafonnée à 125 €.
Le montant de la prime est égal à : 361,80 € x 25 % = 90,45 €
Son montant étant inférieur au plafond de 125 €, l’employeur versera au salarié, au mois de juillet, une prime de 90,45 €.
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prime TVA, salaire minima et jours fériés |
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L’arrêté d’extension du 19 février 2010 des avenants n° 6 et 10 conclus le 15 décembre 2009 dans la branche des HCR est publié au JO du 24 février 2010 les rendant applicables à compter du 1er mars 2010 pour tous les employeurs, adhérents ou non au SYNHORCAT, au CIPH ou à la FAGITH signataires de ces textes.
L’avenant n° 6, applicable à l’ensemble des salariés y compris les salariés sous contrat de formation en alternance, revalorise sensiblement les minima applicables dans la branche, instaure notamment une prime liée à la réduction de la TVA et modifie les jours fériés.
S’agissant de la prime TVA, elle est ouverte à l’ensemble des salariés relevant de la CCN sous réserve de remplir 2 conditions cumulatives : avoir un 1 an d’ancienneté à la date de versement de la prime et être présent dans l’entreprise le jour de son versement.
Chaque salarié réunissant ces 2 conditions cumulatives percevra une prime TVA de 2% du salaire de base annuel plafonnée à 500 € par an pour un salarié à temps complet (au prorata de leur temps de travail contractuel pour les autres salariés).
Le taux de la prime est modulé en fonction de l’activité de l’entreprise déterminée à raison de son code NAF, à savoir :
- 100% pour les salariés de la restauration (plafond 500 €) ;
- 50% pour les salariés des hôtels-restaurants (plafond 250 €) ;
- 25% pour les salariés des autres entreprises du secteur / code NAF (plafond 125 €).
Selon cet avenant n° 6, le 1er versement de la prime pour les salariés permanents aura lieu à l’échéance de la paie de 1er juillet 2010, les versements suivants se feront chaque année à la même date de la même échéance de paie. Cette prime, liée à l’application d’un taux de TVA à 5,5 % dans les HCR, disparaitra si le taux de TVA augmente. Il est également précisé que si une entreprise de la branche a mis en place, depuis le 1er juillet 2009, des contreparties sociales directement liées ou consécutives à l’application du taux réduit de TVA qui seraient équivalentes à la prime TVA, celles-ci ne seraient pas cumulable avec la nouvelle prime conventionnelle, à due concurrence, dès lors qu’elles sont versées annuellement et de manière pérenne.
Les salariés des entreprises saisonnières et les salariés saisonniers des établissements permanents percevront la prime au prorata de la durée de leur contrat de travail sous réserve qu’ils justifient de 4 mois d’ancienneté au sein d’un même établissement et/ ou entreprise. De même, les salariés, sans condition d’ancienneté, à l’expiration de la 2ème saison consécutive effectuée au sein d’un même établissement/ et ou entreprise bénéficieront de cette prime au prorata de la durée de leur contrat de travail.
Cet avenant n° 6 accorde également 10 jours fériés (en plus du 1er mai) aux salariés comptant 1 an d’ancienneté à compter du 1er mars 2010 avec 6 jours garantis.
L’avenant n° 10 prévoit des modalités particulières de versement d’une prime si un salarié assume une fonction de tuteur « accrédité ».
Référence :
Arrêté du 19 février 2010 portant extension d’avenants à la convention collective nationale des hôtels, cafés, restaurants (no 1979)
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un régime complémentaire |
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Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie
Paris, le 7 juin 2010
Madame, Monsieur,
Les partenaires sociaux, lors de la commission mixte paritaire des 28 et 29 avril 2010, ont conclu un accord collectif relatif à l’organisation d’un appel d’offre (cahier des charges) en vue de la mise en place d’un régime complémentaire de frais de santé dans la branche.
A ce jour et, contrairement à ce qui est stipulé dans l’avenant n° 6 signé le 15 décembre 2009, la mise en place de ce régime est prévue pour le 1er janvier 2011 (et non le 1er juillet 2010).
Toutefois, cette date ne pourra être validée que par la signature d’un accord de branche étendu définissant les prestations ainsi que les modalités d’application. Une commission mixte paritaire est prévue à cet effet au mois de septembre.
Par conséquent, l’accord susvisé, signé le 28 avril dernier, n’est qu’un appel d’offre afin d’établir une photographie du marché et mettre en concurrence les sociétés d’assurance. En effet, cet accord ne désigne pas un assureur et ne définit pas non plus les prestations couvertes par le régime.
Vous pouvez être sollicité par des assureurs afin de faire bénéficier dès aujourd’hui les salariés de nos professionnels de garanties de frais de santé.
Nous vous invitons à la plus grande prudence notamment en ce qui concerne les modalités ; celles-ci n’étant pas encore définies à ce jour par la branche.
En effet, des actions individuelles des entreprises pourraient contraindre ces dernières à devoir assurer des prestations qui ne seraient pas négociées par la branche et ce, compte tenu de l’usage ou de l’acquis ainsi généré par l’entreprise.
En conséquence, il est fortement conseillé d’attendre les résultats des négociations en cours.
Vous en souhaitant bonne réception,
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Laurent DUC
Négociateur UMIH
Président de la FNHF
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FÉDÉRATION NATIONALE
DES CAFÉS BRASSERIES
MONDE DE LA NUIT
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FÉDÉRATION NATIONALE
DE LA RESTAURATION FRANÇAISE
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FEDERATION NATIONALE
DE L’HÖTELLERIE FRANÇAISE
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FÉDÉRATION NATIONALE
DES PROFESSIONS HÖTELIÈRES SAISONNIÈRES
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FEDERATION DE L’HÖTELLERIE
FAMILIALE NATIONALE
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GROUPEMENT NATIONAL
DES CHAÏNES HÖTELIÈRES
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22, rue d’Anjou - 75008 Paris - Tél. : 01 44 94 19 94 - Fax : 01 42 65 16 21
e-mail : umih@umih.asso.fr - www.umih.fr |
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Près d’1 hôtel classé sur 4 fermeront leurs portes d’ici fin 2012, |
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Trois nouveaux cabinets accrédités pour le classement hôtelier |
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Arrêté du 23 décembre 2009 fixant les normes |
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AUTORISATION DE 7 H DU MATIN |
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http://textes.droit.org/JORF/2009/12/27/0300/0016/
Les discothèques pourront être ouvertes dorénavant jusqu'à 7 heures du matin partout sur le territoire français, selon un décret publié dimanche 27 décembre au Journal officiel, une uniformisation saluée lundi par les professionnels.
"L'heure limite de fermeture des débits de boissons ayant pour objet principal l'exploitation d'une piste de danse est fixée à 7 heures du matin", selon l'article 15 de la loi de développement et de modernisation des services touristiques. Le texte instaure également une heure et demie dite "blanche". Ainsi, les établissements qui ferment à 7 heures ne pourront plus servir d'alcool à partir de 5 h 30.
Jusqu'à présent, l'heure limite de fermeture variait d'un département à l'autre avec des écarts parfois importants. L'Union des métiers de l'industrie hôtelière (UMIH, principal syndicat du secteur) estime que cette uniformisation "permet d'instaurer sur l'ensemble du territoire, un régime de droit pour les professionnels". De son côté, le Synhorcat, deuxième syndicat de la profession, parle de "grande victoire" car la mesure "va permettre de limiter sur l'ensemble du territoire les risques d'accident liés à l'alcoolémie". |
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Natacha Bouchart, maire de Calais, a annoncé lors de l'assemblée générale de l'UMIH, que la refonte de Calais-Nord est sur les rails. |
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Assemblée générale de l'UMIH de Calais : la TVA à 5,5 % sur toutes les lèvres |
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Les prix baissent bien pour l’Ifop, |
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OSEO > Le PPMR : 1 milliard pour moderniser la restauration |
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L’interdiction de la vente d'alcool aux mineurs : art 93 de la loi |
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ATTENTION PANDEMIE GRIPPALE |
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Oui, nous le pouvons ! |
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| NOUS DEVONS SURMONTER LA CRISE |
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Chers adhérents, Nous vous mettons à disposition différents documents concernant le social ou le fiscal par fax. Merci de contacter Isabelle au 03.21.96.17.40 (le matin sauf le mercredi) qui fera au mieux pour vous envoyer les circulaires. |
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PREVENTION DU RISQUE LIE AUX LEGIONELLES |
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SACEM |
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Mode d'emploi de la retransmission TV ou radio Retransmettre une émission télévisée ou radiophonique dans son établissement impose quelques contraintes... La télévision: Vous devez tout d'abord déclarez l'utilisation d'un téléviseur au service de la redevance audiovisuelle. Pour info: un établissement CHR paye 4 fois le montant de la taxe d'un particulier. Vous devez ensuite payer les les droits SACEM*(droits d'auteur) et les droits SPRE (droits voisins).Le forfaits annuels, vous autorisants à diffuser autant d'émissions que vous le souhaitez se calcule en fonction: De votre situation: en effet si vous n'effectuez pas de déclaration à la SACEM et à la SPRE et/ou que vous n'adhérez à aucun groupemement professionnel, vous devrez alors régler le tarif général. En revanche si vous faites partie de l'UMIH, votre syndicat, vous bénéficierez d'une réduction de 33%. U nombre d'habitants de votre ville ou commune: les tarifs évoluent cette fois-ci par rapport au nombre d'habitants. Exemple: pour 2007, un restaurateur syndiqué installé dans une ville de 15 001 à 50 000 habitants payera un abonnement à la SACEM et à la SPRE de 311,11 € TTC. ATTENTION: un abonnement à la SACEM et la SPRE s'applique pour un seul et même poste de télévision. Si vous souhaitez installer plusieurs appareils, le tarif augmentera en fonction du nombre de postes installés. *Les boîtes de nuits sont en règle générale exemptes de cet abonnement, le contrat passé avec la SACEM et la SPRE couvre ce genre de diffusions musicales. La radio: Pour la diffusion d'émissions radiophoniques, vous échapperez à la redevance audiovisuelle mais pas aux droits de la SACEM et la SPRE. En effet, là encore, si vous souhaitez équiper votre établissement d'un recepteur pourvu de haut-parleurs, vous devez impérativement le déclarer et payer un abonnement. Les tarifs évoluent dans ce cas en fonction de la contenance de l'établissement. |
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